Mardi 20 mars 2007
 
Un reportage réalisé dans le cadre de mes études, au CFJ ... Si, siiii, les images sont de moi ! :o)
Par Glorfindel - Publié dans : Leçon de chose
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Mardi 13 mars 2007
Voilà de quoi décomplexer les nanas qui se trouveraient pas en symbiose avec les canons de la beauté. J'adore !

Par Glorfindel - Publié dans : Leçon de chose
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Dimanche 11 mars 2007
Par Glorfindel - Publié dans : Leçon de chose
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Dimanche 11 mars 2007
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Dimanche 11 mars 2007
J'adore !!!

Par Glorfindel - Publié dans : Impertinence
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Mardi 27 février 2007

Par Glorfindel - Publié dans : Photos
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Samedi 3 février 2007
Il fallait oser le dire, je crois : la femme est donc une créature totalement et irrémédiablement défectueuse.

Devant la sentence implacable émanant de cette affirmation, vous allez demander des explications. Admettons qu'il en faille, donc :

* la femme est l'avenir de l'homme, or l'avenir de l'homme est sombre, donc la femme est sombre. Et quel crédit apporter à une personne qui n'est pas aussi blanche et pure que pourrait le laisser croire le teint diaphane de son visage si pur qu'il exhorte à l'anathème le plus batracien des croyants ?

* Il n'y a jamais eu de femmes roi de france ou président de la république, et je crois que cet argument, qui confine au génie, suffit à lui tout seul pour nous montrer que la femme est, décidément, inférieur à son maître masculin (soit dit en passant, je conviendrais volontiers que les femmes nous sont supérieures si seulement cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales ... c'est pas de moi, c'est sacha)

* A-t-on jamais vu femmelle se pâmer devant le bruit et la fureur des combats ? Non, la femme est lâche et préfère distiller en couture et vaisselle le temps précieux qu'il serait nécessaire de passer à afuter le tranchant de l'épée pour le cas ou l'allemand reviendrais hanter la ligne bleue des vosges.

* La femme n'est plus féconde aujourd'hui; Bien que la France (pause, à chaque fois que je prononce ce mot, j'ai un orgasme ... voila, merci, continuons) se targue d'avoir, avec l'irlande, un des meilleurs taux de natalité européen, nous n'avons pas encore assez de têtes (blondes, c'est évident) pour pouvoir assurer de façon pérène la défense de nos frontières. Et que ferons nous si les Russes nous attaquent par la Corse, hein ?

* Tandis qu'elle s'expose en petite tenue sur les affiches publicitaires en tout genre, tandis qu'elle vante la bonne fluidité de son transit intestinal en se promenant à poil dans un loft ensoleillé en mangeant un yahourt, il me semble que les maris aimant et fidèles suent sang et eau à la machine pour pouvoir leur offrir le confort d'une sympathique soirée devant la star academy. En retour, rien, même pas un sourire lorsque d'un geste gracieux, le mari aimant susnommé lui ordonne gentiment de ne pas s'atteler immédiatement aux tâches ménagères, allant même jusqu'à lui laisser quelques minutes de repos.

* Par la façon dont elle conduit nos automobiles, ne faut-il pas voir l'évidence d'un complot fomentée par les plus chiennes de ces garces ? Complot dont je ne cesse de déplorer l'existence auprès de l'église catholique, et qui vise, de façon tout à fait certaine, à annihiler le cours de l'humanité en provoquant moults accidents de la circulation destinés à faire se monter les uns contre les autres des citoyens, les détournant, une fois encore, de la ligne bleue des vosges, c'est honteux.

* Lorsque leur vilennie est mise au rebut le temps d'un café (sans sucre, pas pour le régime, comme elles le prétendent, mais évidemment pour mettre en faillite le commerce avec nos colonies), elles se confient, entre elles, et sans l'aval de toute autorité morale masculine, des secrets conjugaux. Ainsi, me suis je vu, moi qui vous parle, ridiculisé en plein centre commercial parce que ma moitié (enfin, mon tiers, plus précisément) avait fait part à ses amis de mes proportions intimes. Son amie s'est permis de m'accoster munie d'une loupe, en disant qu'elle voulait, je cite, "vérifier si c'tait ben vrai s'kon raconte sur ton p'tit kiki". J'ai failli en perdre mon latin, mais heureusement, cela n'a pas été le cas.

* Il est également connu que la femme parle mal, a une connaissance très approximative de la syntaxe, de l'ortographe et de la grammaire. Hors, loin de rester dans la réserve feutrée où notre raison l'a parqué, elle exhibe ses lacunes à l'envi. Non content d'être sotte, la femme est donc bavarde. Chienne !

* Il n'est pas un jour sans que nous autres, pauvres hères, nous ne nous prosternions devant elles pour pouvoir obtenir les faveurs d'un sourire ou d'une attention un peu plus soutenue. Elles nous récompensent en nous disant de ne pas nous habiller comme ça, qu'on ne sait pas faire les courses correctement ("moi je profite des promotions et des bonnes affaires"), qu'on ne doit pas regarder telle ou telle dans la rue, qu'on doit enlever les cheveux et autres de la baignoire. Humilié, l'homme ne sait que faire, et son regard qui ne cherche que l'amour se retrouve à explorer la nue, perclu de désespoir, il s'étiole. Il devient faible, et se fait irrémédiablement niquer par le boche.

Des raisons comme celles là, j'en aurais des milliers. Mais je manque de temps, il faut moi même que j'aille de ce pas mettre en ordre mon armure, mon cheval et mon épée. Si l'assaut à lieu demain, je veux être prêt, car, rappelons le, si vous n'avez pas été assez observateurs pour le voir, que l'allemagne est désormais dans les mains d'une femme.

Moi j'ai peur. Ségolène, qu'est ce que tu fous ???

Par Glorfindel - Publié dans : Leçon de chose
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Samedi 27 janvier 2007
J'entends j'entends le monde est là
Il passe des gens sur la route
Plus que mon coeur je les écoute
Le monde est mal fait mon coeur las

Faute de vaillance ou d'audace
Tout va son train rien n'a changé
On s'arrange avec le danger
L'âge vient sans que rien se passe

Au printemps de quoi rêvais-tu
On prend la main de qui l'on croise
Ah mettez les mots sur l'ardoise
Compte qui peut le temps perdu

Tous ces visages ces visages
J'en ai tant vu des malheureux
Et qu'est-ce que j'ai fait fait pour eux
Sinon gaspiller mon courage

Sinon chanter chanter chanter
Pour que l'ombre se fasse humaine
Comme un dimanche à la semaine
Et l'espoir à la vérité

J'en ai tant vu qui s'en allèrent
Ils ne demandaient que du feu
Ils se contentaient de si peu
Ils avaient si peu de colère

J'entends leurs pas j'entends leurs voix
Qui disent des choses banales
Comme on en lit sur le journal
Comme on en dit le soir chez soi

Ce qu'on fait de vous hommes femmes
O pierre tendre tôt usée
Et vos apparences brisées
Vous regarder m'arrache l'âme

Les choses vont comme elles vont
De temps en temps la terre tremble
Le malheur au malheur ressemble
Il est profond profond profond

Vous voudriez au ciel bleu croire
Je le connais ce sentiment
J'y crois aussi moi par moments
Comme l'alouette au miroir

J'y crois parfois je vous l'avoue
A n'en pas croire mes oreilles
Ah je suis bien votre pareil
Ah je suis bien pareil à vous

A vous comme les grains de sable
Comme le sang toujours versé
Comme les doigts toujours blessés
Ah je suis bien votre semblable

J'aurais tant voulu vous aider
Vous qui semblez autres moi-même
Mais les mots qu'au vent noir je sème
Qui sait si vous les entendez

Tout se perd et rien ne vous touche
Ni mes paroles ni mes mains
Et vous passez votre chemin
Sans savoir ce que dit ma bouche

Votre enfer est pourtant le mien
Nous vivons sous le même règne
Et lorsque vous saignez je saigne
Et je meurs dans vos mêmes liens

Quelle heure est-il quel temps fait-il
J'aurais tant aimé cependant
Gagner pour vous pour moi perdant
Avoir été peut-être utile

C'est un rêve modeste et fou
Il aurait mieux valu le taire
Vous me mettrez avec en terre
Comme une étoile au fond d'un trou
Par Glorfindel - Publié dans : Leçon de chose
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Samedi 27 janvier 2007

Le vieillard, qui revient vers la source première,
Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais dans l'oeil du vieillard on voit de la lumière.
Par Glorfindel - Publié dans : Photos
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Vendredi 19 janvier 2007
Ce n’est que l’histoire d’une seconde.
L’ombre est passée sur son gracieux visage, elle a semblé réfléchir un peu, puis la décision était prise. L’espace d’un clignement de paupière, l’instant fébrile est resté suspensif.

Bien sûr, elle n’aurait rien à faire, rien à dire, rien à redire. Et moi non plus.
Elle était juste là, assise, à contempler le plus passivement du monde les secondes passer, puis trépasser.

Cet instant est passé comme les autres : trop vite. Avec beaucoup de choses dans ma tête.

L’espoir, tout d’abord, que nous avions appris à conjuguer à tous les temps du futur, n’était plus qu’un arbuste chétif en sursis. On pouvait résumer les choses ainsi : elle partait, je restais. Pas de quoi écrire un scénar, pas de quoi faire Tout le monde en Parle.
Une rupture comme il s’en noue vingt quatre par secondes dans l’univers entier.
Nous ne nous reverrions plus dans cette vie. C’était aussi définitif qu’un point final, et aussi amer qu’une bonne blague dont on oublie la chute.

C’était comme ça.

Et puis la tendresse. La profonde tendresse qui me serrait le cœur à la voir mettre ce point final, tout en sachant bien qu’il n’y aurait pas de tome 2 au livre de nos passions. Les fruits de saisons ne sont mûrs qu’à l’instant, et c’aurait été une connerie d’essayer de la retenir. A quoi bon. Je n’avais pas envie de congeler cette éphémère seconde pour la ranger dans le compartiment nostalgie. Il est bien trop rempli, il déborde.

D’un sens, je suis persuadé que Walt Disney a fait bien plus de mal aux garçons qu’il n’en a fait aux filles. Les midinettes croient au prince charmant. Cette affirmation ne survit pas à l’épreuve du temps. Ou de la lucidité, ça dépend. Mais les hommes, pauvres de nous. Walt, mon pote, tu as déconné. Comment pourrions nous nous identifier à un bel escogriffe de plus d’1m80, plein de muscles et de sourire charmeur ?

Moi qui ne sais même pas monter à cheval, j’aurais le plus grand mal à lui faire croire que je pourrais la réveiller d’un simple baiser. Et puis, elle, quand elle dort, de toute façon, il n’y a rien à faire.

Et j’étais là, en train de vivre ce moment, cet instant qui après tout allait sceller dans la brume de la nostalgie une romance de quelques années, et je ne pouvais pas m’empêcher de le penser. Je ne le vivais pas, je me vivais en train de le vivre. Et en plus, je m’en rendais compte.

Elle, elle a simplement tourné les talons, poussé la poignée de la porte, et l’a refermé derrière elle. Une mise en scène en trois actes, parfaitement rôdée, et déroulée avec l’harmonie d’un ballet classique. Elle s’était barrée, rideau.
Comment cette garce fait-elle pour que même l’abandon soit émouvant.

Resté seul, j’ai regardé la porte s’excuser d’avoir prit part à la scène. Elle venait de se refermer sur un souffle, emportant une brise légère partie bien plus vite qu’elle n’était arrivée.

J’entendais la musique de ses pas danser dans l’escalier, descendre, puis disparaître, pour finalement coller un autre point final à cette soirée de merde, comme trois points de suspension dans le néant de l’absence.

Je me suis levé, j’ai soupiré et fait un café. Histoire d’avoir un truc pour m’occuper. Et machinalement, j’ai ouvert le compartiment à nostalgie. C’est le bordel.
Je suis comme un chaton en train de jouer avec une pelote de souvenirs. Je les tiens entre mes pattes, et je suis infoutu de les contrôler. Ca fuse, ça part dans tous les sens.

Je me suis souvenu de nos premiers rendez-vous. Du premier café, du premier baiser, de la première fois, de la première rencontre avec les beaux-parents. Une somme de première fois qui ne faisait que tracer une trame étrange. Une suite de pointillés dessinant un tout incertain et vaporeux.

Je pense aux soupirs que nous échangions quand nous faisions l’amour. Et à la douceur de ses lèvres dans le bas de mon dos. Et à l’odeur de ses cheveux qui est restée imprimée et qui me nargue sur l’étoffe de l’oreiller où elle dodelinait parfois de la tête les soirs où je parlais trop. Puis je m’égare dans la futilité des questions sans réponses.
Qu’est ce qu’on a bien pu foutre pour en arriver là ?

Interrogé, le mur de la chambre décide de rester ostensiblement muet par peur des représailles. Ce mur …un pan entier exclusivement dédié à son existence.
Des photos éparpillées, des cartes postales griffonnées à la hâte, des coupures de presse, des recettes de cuisine.

Le bœuf mironton côtoie Java et Bornéo, îles où gamine elle avait passé quelque temps subissant le travail de son père, attaché d’ambassade.
A quelques encablures, le Golden Gate jette son tablier d’acier sur l’océan pacifique. Ici, quelques jonques s’ébrouent sur le fleuve jaune. Là un tigre blanc reste impassible dans un zoo du bout du monde.

Les photos, c’ést le miroir d’Alice. On y plonge le regard, on y retourne. On retrouve le contexte, le contraste de l’aube sur les pyramides d’Egypte, les odeurs du quartier Indien de Singapour.

Et puis il y a « nous deux », et bientôt les guillemets vont disparaître. Les personnages resteront figés, témoins d’une époque révolue, précurseurs d’une ère nouvelle.
Tant mieux, j’ai une tête d’ahuri ébouriffé presque trop tôt sorti de l’enfance.

Le silence est sans appel, elle est donc partie.
C’était sans doute comme ça que ça devait se passer, ne pas s’emmerder d’adieux éplorés, ni de déclarations déchirantes.

Il y a trop de clichés crucifiés au mur de la mémoire.
Le miroir devient terne, Alice ne sourit plus.

La radio crache un rock approximatif. Le café, presque froid, est avalé d’une gorgée.
Ce n'est que l'histoire d'une seconde bouffie d'orgueil et d'espoir anéanti. Il faut tourner la page, recommencer une nouvelle histoire, et réouvrir des guillemets.
Car se complaire à se réfugier dans le passé pour mieux appréhender le futur, c’est très con.

C’est très humain.
C’est très masculin.
C’est juste … normal, donc ?

Par Glorfindel - Publié dans : Leçon de chose
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